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L’abus de jeux vidéo nuit à la santé

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Ces dernières années, les jeunes sont de plus en plus souvent le nez rivé sur les écrans. Dans la majorité des cas, qu’ils soient sur un ordinateur portable, sur une console ou encore sur leur téléphone, ils jouent. Or, de plus en plus d’études montrent que, à terme, cela peut se révéler dangereux pour la santé.

Les jeux vidéos, une maladie de plus en plus répandue

computer-1845880_640Déjà en 2008, l’Ipsos concluait que 96% des jeunes de 6 à 17 ans jouaient aux jeux vidéos. Autant dire qu’en 2018, on se rapproche encore plus près des 100%. En effet, si l’on prend en compte la diversification des consoles et la multiplication des jeux disponibles sur le marché, le calcul est relativement simple. En outre, les plus jeunes ne sont pas les seuls concernés par ce problème. De grands instituts scientifiques, telle que l’Académie de Médecine, prennent d’ailleurs soin de spécifier que le terme d’addiction ne peut s’appliquer qu’à des individus ayant plus de 18 ans. D’ailleurs, un enfant accro aux jeux ne deviendra pas nécessairement un adulte accro.
Toujours est-il que de plus en plus de personnes prennent plaisir à s’immerger totalement dans un univers déconnecté de la réalité. Cela se fait bien souvent au détriment de la vie réelle qui les attend quand ils lèvent le nez de leur écran.

Les risques encourus par les joueurs compulsifs

L’absence de frontière entre leur vie réelle et la fiction du jeu dans l’esprit de l’individu, reste le problème majeur. De celui-ci découle d’ailleurs tous les autres.
Les soucis psychologiques sont les premiers à remarquer. Ainsi, les adolescents dans l’abus de jeux vidéos – enclins, comme les autres jeunes, à ne pas se restreindre lorsqu’ils se plaisent à faire quelque chose – privilégient bien souvent la manette à l’agenda. Les résultats scolaires chutent tandis que les performances fictives s’améliorent. Une certaine agressivité peut également se développer chez les joueurs, surtout chez ceux qui s’immergent dans des univers violents.

Ainsi, nous remarquons une désensibilisation de ceux qui s’adonnent à ce type de loisirs, désensibilisation entraînant la banalisation des actes violents. L’isolement est bien souvent une autre cause d’un comportement compulsif à l’égard des jeux vidéos : l’écran est préféré à la compagnie des autres. Des symptômes rappelant ceux de la dépression peuvent aussi se développer.

Les jeux vidéos peuvent être à l’origine de problèmes physiques, selon cette source.
Le fait de passer des heures sur un écran abime les yeux, l’usage des manettes peut provoquer des douleurs au niveau des pouces, la Wii peut être la cause de tendinites… De nombreux joueurs addicts prennent du poids, ignorant totalement leur vie réelle, et négligeant ainsi leur alimentation et leur hygiène de vie.

Comment tenter de palier à ces risques ?

Pour les jeunes, les parents restent les acteurs les plus efficaces pour résoudre ce comportement addictif. Grâce à un accompagnement, à de la prévention, à des mesures punitives, ils peuvent en effet aider à prévenir les risques.
Pour les autres, des centres de désintoxication se développent – un a notamment la côte à Amsterdam, et accueille de plus en plus de joueurs dans l’abus. Des psychologues spécialisés s’installent aussi et sont susceptibles d’apporter une aide à ces individus proches de l’insociabilité.

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